1942

Benjamin Péret et Remedios Varo s’installent à Mexico rue Gabina Barredo.

Ils retrouvent leurs amis: Léonora Carrington , Chiqui Weis, José et Kati Horna, Gunther Gerzso.
Les contacts sont plus espacés avec Wolfgang Paalen qui a pris ses distances avec le surréalisme et édite la revue Dyn. Discussions chaleureuses avec Octavio Paz lequel, lequel sous son  influence, se détache du stalinisme.

 

Collaboration avec Nathalie Trotski et Grandizio Munis.
Péret écrit de nombreux articles dans Contra la Corriente, bulletin ronéoté du groupe trotskiste espagnol réfugié au Mexique.

 

1943

mars 1943 : suicide de Elsie Houston à New York.

La parole est à Péret, New York, Éditions Surréalistes, accompagné d’un hommage de ses amis surréalistes dispersés dans le monde qui affirment « leur solidarité à l’égard d’un esprit d’une liberté inaltérable, que n’a cessé de cautionner une vie singulièrement pure de toute concession. » (28 mai 1943).

 

1944-1945

En février 1945 paraît Le déshonneur des poètes , daté de Mexico, mais publié à Paris par Alain Gheerbrant.

Dernier, malheur, dernière chance. Paris, collection « L’Age d’Or », Éditions Fontaine (17 juin 1945).

 

1946

Main forte. Illustrations de Victor Brauner. Paris, Éditions de la revue Fontaine. (achevé d’imprimer le 15 septembre 1946).

Il épouse, le 10 mai 1946, à Cholulo (Etat de Puebla),  Maria de los Remedios Varo.

Publication en septembre 1946, sous le pseudonyme de Peralta, du Manifeste des exégètes annonçant la rupture de Benjamin Péret avec la IVe Internationale qui sera effective en 1948.

 

1947

 Feu central. Paris, K., Éditeur. (achevé d’imprimer le 25 novembre 1947).

 

1948

Retour de Benjamin Péret, séparé de Remedios, à Paris au début de l’année 1948.

Collaboration à Néon, à L’Almanach surréaliste du demi-siècle, à Medium (feuille) et Medium (revue) ainsi qu’à Combat et Arts.

Avril 1948 : Péret rompt avec la IVe Internationale et rejoint l’Union ouvrière internationale.



voir aussi Chronologie du Surréalisme